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lundi, juin 28, 2010

Le bal des émotions

Je savais précisément, depuis ma tendre enfance, que ma somptueuse robe devait être marine. Que j'allais porter des perles et que le prince charmant allait m'y conduire dans la Camaro 1982 magique.

C'était un rêve de petite fille qui fut surpassé avec grand succès. J'étais émerveillée. Mon bal de finissants, malgrés mes attentes bien précises et extravagantes, fut exactement la soirée féérique que j'avais toujours imaginée. Avec une grande romance en prime. Moi qui descends le grand escalier de la maison familiale, qui recoit la plus belle rose rouge qui n'ai jamais vu le jour. Moi qui danse et qui s'amuse à fond avec les copines. Surtout, moi qui est éperdument amoureuse et qui recoit un baiser digne des plus beaux contes de princesses à la fin de la soirée. Bla bla bla, bref, moi heureuse tout plein.

Souvenirs impérissables, bonheur intense à chaque fois que j'y pense.

Onze années se sont écoulées depuis cette soirée, aujourd'hui bien exactement.

Vous comprendrez alors avec quelle émotion je me suis prêtée au jeu du chauffeur vendredi dernier. Mes mains toutes de blanc gantées tenaient le volant du carrosse magique qui à conduit ma nièce adorée à son propre bal de finissants. Accompagnée de son belâtre, elle était bien fière d'avoir obtenue de sa vieille tante une balade en Camaro "vintage" pour marquer, à son tour, son entrée remarquée à la soirée sacrée.

J'ai vu d'éblouissantes robes. J'ai ressentie des émotions qui flottaient au vent comme mes cheveux qui s'échappaient de mon petit chapeau d'occasion sur la route. Le genre d'émotion qui font sourire de belle nostalgie et qui mouillent nos yeux de joies mélancoliques. Et j'ai bien évidement pensé à toi.


Je me suis aussi prise une contravention de vitesse des plus salées.


Déjà onze années au jour d'aujourd'hui...

lundi, mai 17, 2010

Révolte

Injustice et tristesse.


Une amie de longue date vient tout juste de perdre son fils.

Accident de la route.

Deux enfants; des jumeaux. Leucémie pour l'une, accident mortel pour l'autre.

La vie est parfois injuste je crois.

Grande tristesse.

mercredi, novembre 25, 2009

Nouvelle réalité

J'essaie de rester zen; je respire profondément et continue de boire mon thé vert....dans une tasse Snap-on.

vendredi, juillet 24, 2009

Mea culpa

À toutes les fois où vous m'avez annoncé que votre destination de vacances estivales était le sud, j'étais bien heureuse pour vous, mais honnêtement, je ne comprenais pas trop pourquoi on voudrait aller gaspiller tout ce temps dans un pays chaud puisque anyway, l'été ici, y fait beau et chaud. À la limite, aller faire le chemin de Compostelle, aller grimper des montagnes en Afrique ou découvrir la Russie, je comprends qu'on veuille faire ça l'été, tsé. Mais aller se dorer à Cuba ou en Jamaïque en plein été, à part le fait que la mouche à chevreuil ne se rende pas jusque là...


Bref, tout ça pour dire que je débarque tout juste de Cuba. Que c'était formidable. Merveilleux et que j'ai fait vivre son premier voyage en avion à ma Flau et qu'elle a adoré. Tout ça pour dire que mon niveau de stress à chuté, que ma bonne humeur à explosé et que j'ai passé des moments fantastiques avec ma fille et ma nièce.


Et oui, j'ai été dans le sud en été. Et je repartirais demain.

samedi, juin 20, 2009

Vie de quartier

L'an dernier lorsque j'entrepris ma migration à moyen-long terme pour la grand'ville, ma famille bien banlieusarde tentait de me dissuader à grand coup de: "C'est dangeureux Montréal pis tu vas te retrouver toute seule là-bas!", de:"les voisins sont sauvages en ville, tous des égoîstes!", de:"je ne pourrai plus t'aider à faire ton ménage!", etc, etc.

Bon, je fais mon ménage presque toujours toute seule, c'est vrai, mais le moins qu'on puisse dire, c'est que mon voisinage est loin d'être indifférent à mes besoins.

Vendredi soir, vers les 10 heures, ma porte était martelée avec l'énergie du désespoir. Je suis sortie de la douche à toute vitesse en tentant de rester en vie, le coeur faisant un affolant solo de drum, l'exfoliant au chocolat striant mes jambes et le dégoulinant masque capillaire faisant son travail de masque capillaire. Bref, j'ai ouvert la porte catastrophée, le peignoir attaché tout de travers. Voyez le genre.

Était-ce quelqu'un qui avait besoin d'urgente assistance? Non.

Était-ce un voleur courtois? Non.

Était-ce un agent de police venu m'annoncr une atrocité? Non.

Ma quatrième voisine tenait absolument à m'informer qu'une place de stationnement venait de se libérer juste devant ma porte. Tsé.

C'est grand l'entraide, c'est vraiment grand.

mardi, juin 02, 2009

La diva aux "caps" d'acier roses

Mes rêves farfelus et moi et avons pris une pause pour tenter d'être un peu logique face à notre avenir. Parce qu'être un genre de pigiste qui attend des contrats, c'est un peu lourd sur le plan financier et ça créer un léger stress qui mine le moral à long terme. D'autant plus que les contrats sont plutôt rares par les temps qui courent... Et que notre horraire de maman monoparentale exige une certaine stabilité.

Donc, devant une offre estivale de remplacement de maternité tout à fait respectable l'été dernier, j'ai décidé d'accepter de retourner dans mes anciens souliers au commerce paternel. Y ayant travaillé étant plus jeune, je connaissais bien les bases du travail à faire et l'équipe. Toutefois, pas question de m'assoir sur mes lauriers! De nouvelles tâches me seraient maintenant assignées. Avec un grand plaisir, je me suis donnée à fond pour apprendre à maîtriser plusieurs autres aspects du travail.

De fil en aiguille, j'ai développé un intérêt plus prononcé pour la gestion de cette entreprise que je connais si bien...

Vous me voyez venir, hein?

J'ai décidé de braver les difficultés et de foncer. Envoyant mon père à la retraite, me joignant à un associé pour combler mes manques de connaissances mécaniques et contractant un gros prêt me voilà à nouveau propriétaire d'une entreprise. Et quelle entreprise!

Un garage de mécanique automobile et une agence de location de véhicules de travail. Un monde d'hommes. Avec tous les stéréotypes qu'on peut y trouver. Avec ses mysogines, avec ses machos et ses vieux de la vieille. Avec son lot de farces sexistes et de regards désaprobateurs. Avec aussi une grande satisfaction du travail accompli à chaque soir. Je travaille à fort à comprendre et à diriger tout ça du mieux que je peux.

Donc voilà où votre fantôme de Minnnie en est.

Tout un revirement de situation, je sais. J'ai troqué mes escarpins pour une paire de chaussures à caps d'acier.

Mais au moins, elle est rose.

Tout comme la façon dont je vois ma vie en ce moment.

lundi, mars 02, 2009

À la manière de ...

Aujourd'hui, lors d'une réunion ultra important où l'on discourait de bilan mensuel, de chiffres et de choses très très sérieuses, je me suis levée pour aller chercher un document. Revenant à ma place avec le dit document et toute ma grâce natuelle, je me suis assise par terre, juste devant ma magnifique chaise. Banal, certe. Mais ô combien humiliant.

Vie de merde.

vendredi, février 27, 2009

Le culte de le l'hyper-ponctualité

Selon le Robert pour tous, édition 1998, le mot "retard" signifie le fait d'arriver trop tard, après le moment fixé, attendu.

Donc, ceci est un retard, à mon sens et visiblement à celui aussi de quelqu'un qui s'appellait Rober t( il y a sûrement un petit moment déjà de tout ça, je vous l'accorde, mais quand même).

Ensuite, selon le même gars, l'expression "en avance" se défini comme le fait d'arriver avant le moment fixé.

Encore là, je suis pas mal d'accord avec l'idée.


De nos jours, la ponctualité est reine et maîtresse de toute vertue. Il faut être à l'heure parce que tout va vite, tout le monde veut tout, tout de suite. Et je ne juge personne, je suis une reine dans l'art d'exiger tout, tout de suite. Par contre, je voudrais juste m'insurger une petite seconde contre le principe de juger les gens qui sont à l'heure. Et par être à l'heure, je veux dire à l'heure. Pas vingt minutes avant.Pas quinze minutes avant. Même pas dix minutes avant. Être àl'heure.

Si je suis attendu à 17h, je ne vais PAS arriver à 16h40, ne vous en déplaise. Parce que je prend en considération que vous m'attendez pour 17h. Pas vingt minutes à l'avance, merde. J'y serai à 17h. Bordel.

Pour ma part, si j'attends quelqu'un à 17h, je ne veux PAS qu'il arrive 20 minutes à l'avance, ça va foutre en l'air tout mon horraire et je ne serai pas prête à le recevoir. Si j'avais voulu le rencontrer à 16h40, je lui aurais demandé, tsé.

C'est quoi ce culte de l'avance??? Je préfère arrier en retard de temps à autres pour cause d'imprévus que de réserver un temps fou dans ma vie à patienter dans une salle d'attente parce que ...je suis en avance!

Et ne me répondez pas que c'est une question de respect, je vous répondrais que c'est de l'hypocrisie. Ce n'est pas respectueux que d'arriver à l'avance, c'est perfide. Point.

Vous ne me verrez jamais me poindre à l'avance à moins :

-Que je me sois gourrée dans l'heure (comme dirait Louise Attaque)
-Qu'il y avait moins de congestion qu'à l'habitude sur les routes.
-Que j'ai eu envie de tester, juste pour voir, si vous courrez autant de moi avant un rendez-vous...

lundi, février 23, 2009

Parfois

Parfois, on est un peu tanné de la neige. Parfois on aime divaguer et s'imaginer au printemps, en train de se ballader pas de bottes, pas de mitaines et ce, même si elles sont très jolies...

Parfois, on a envie d'être à Paris avec sa grande amie.

Parfois, on a envie de passer plus de temps avec son enfant.

Parfois on se questionne tout plein sur nos choix.

Parfois, on regrette de ne plus voir autant ses copines. On peut même être nostalgique du temps où on dégustait souvent de fastes repas autour d'une table animée, avec toute une bande d'amis, survoltée et heureuse.

Parfois, notre ancienne vie plus irréfléchie nous manque beaucoup.

Parfois, on a l'impression que le temps nous file entre les doigts.

Parfois.

mercredi, octobre 15, 2008

La fée des dents

Il est tout à fait normal qu'elle perde les précieuses dents que je regardais pousser, impressionnée comme si je découvrais les mystérieuses cités d'or, il y a 7 ans de cela. Elle est mignonne et elle zozotte adorablement. Fin de la partie un peu gna gna. Ma fille est la plus cute. Point. Je ne m'éterniserai pas sur ce sujet.



Le but précis de mon appel à tous concerne une technicalité que je n'avais jamais considéré complexe avant aujourd'hui. La fée des dents, (by the way, elle n'existe pas. Elle vit au même pays que le Père Noël, c'est à dire dans notre porte-monnaie. Désolée pour ceux à qui j'apprends la nouvelle, je connais de bons psys et si besoin est, vous n'aurez qu'à me faire parvenir la facture.)



Bref, la putain de Fée des dents. C'est quoi le bordel ?!? On peut pas s'entendre, non? Créer une convention ou une charte ajustable selon l'inflation? Parce qu'entre le dollar que je recevais enfant et le 10 $ que la copine de ma fille reçoit pour un simple petit bout d'émail ensanglanté, il y a une sacrée marge! C'est quoi? Pourquoi? J'y comprends rien.



Vous me direz qu'il y a pas de raison d'en faire un drame, que je n'ai qu'à glisser le foutu dollar sous l'oreiller de ma puce et que ce sera terminé. C'est à ce moment précis où vous vous trompez. Ce n'est pas si simple.



Parce que les amis à l'école, ben ils discutent ensemble. Ils se challenge. Ils comparent les montants. Et nous, parents soucieux de l'équilibre de nos petits monstres édentés ou en voie de le devenir, nous ne savons plus trop quoi faire avec tout ça.

Y'en a qui règlent des dossiers de plus grande envergure, j'en conviens. Chacun ses soucis.

lundi, octobre 13, 2008

Musique

(Je fais semblant que je ne me suis pas absentée pendant 2 siècles et je vous balance un questionnaire que j'ai reçu y'a environ cent ans...)



Quelle chanson...

me donne envie de danser : les vieux tubes des années 80-9o et les rythmes du moyen-orient. Les hits du Rat pack.


me rappelle un ancien amour : il y en a réellement des tonnes... Entre autres; I do de Jude, I'll be ok d'amanda Marshall, J't'emmène au vent de Louise Attaque, Un p'tit tour des Cowboys Fringants, Le premier amour de Christophe Mali, Ton collier de Kevin Parent, Pas question d'aventure de Claude Dubois, Quelqu'un m'a dit de Carla Bruni, The way you look tonight, interprêtée par Tony Benett, Bien dans rien d'Arianne Moffat, Serre-moi de Tryo. Sur les chemins de la bohème de La Rue Ketanou....et la liste est encore très longue!!!

décris ma relation avec mes parents : Laisse-la rêver de Roch Voisine (oui, oui, Roch Voisine...)

me fait pleurer : Maman de Pierre Lapointe, Le temps qui reste de Reggiani, O fortuna tirée de Carmina Burana(la version de Orf),

me fait rire : Désolé pour hier soir de Tryo et Pitié pour les femmes! de Jamil

me fait réfléchir sur la grande question de la vie, l'univers et tout le reste : I Need to Wake Up de Melissa Etheridge, Merci Maman, merci Papa d'agnès Bihl, Imagine de John Lennon......

en dit beaucoup sur moi : Le coeur dans la tête d'Arianne Moffat

j'aurais aimé avoir écrite : les chansons qu’interprète Marie-Jo Thério pour toute l’intensité qu’elle y met..

j'aimerais ne plus jamais entendre : Une chance qu’on s’a de Jean-Pierre Ferland. Parce qu’elle à perdu tout son sens à mes yeux et que tout le monde l’aime trop, elle est devenue impersonnelle. Surutilisée. Stérilisée.

est celle sur laquelle j'aimerais me marier : Barcarolle, peu importe la version, c'est magnifique...

ai-je déjà aimé mais dont je suis vraiment écoeurée : Dégénération de Mes Aieux. Pu capable.

j'admets bien honteusement aimer : ...euh...Time after time de Cindy Lauper, ne le dite à personne et ne me lancer pas de roches je vous en prie... en fait, que celle qui ne la jamais chanté toute émotionnée me lance la première pierre!

me donne envie de euh... mosher ? : Jamais je ferais une chose pareille. Pff.

me rappelle mon enfance : Tout ce qu'on fait Jo Dassin, Aznavour, Claude Barzotti, Dalida, les Beatles, Ginette Reno, Julien Clerc. (Il est à noter que je me souviens encores des paroles de leur chanson... ce qui peut paraître étrange quand je suis dans un endroit public où on nous balance du Cité rock détente...)

me réfèrent à mes années de folle jeunesse (mon adolescence, en fait) : les chansons de Pink Floyd, Les Colocs, Oasis, Axelle Red, Les Cowboys Fringants à leurs débuts, Paul Piché, Green Day, Daniel Bélanger, Jean Leloup, les Cranberries, etc…

j'haïs même si tout le monde l'aime : Tout ce que fait Marie-Chose Toupin. Je suis à peu près la seule, mais je ne peux juste pas. Ahhh, j'oubliais: les affreuses imitations que Sylvain Cossette fait sur ses albums. Pitié!!! Arrêtez le carnage de mes vieux hits!!!!

que je n'aimais pas à la première écoute mais que j’aime maintenant : Coldplay, tout de Coldplay.

est tellement meilleure jouée dans l'auto : Les chansons thérapeutiques puisqu’on peut les hurler sur l’autoroute, bien à l’abri.

est une chanson sur laquelle j'aime m'endormir : Beautiful de MeShell NdegeOcello

est une chanson avec laquelle j'aime me réveiller : un vieux truc...Dreams des Cranberries

j'aime dans la collection de disques de mes parents : Dalida! J'ai un immense respect pour la musique de Dalida.

j'adore et je ne connaîtrais pas si ce n'était d'un ami : Lhasa, Patrice, La rue Ketanou

me fait penser à quelqu'un qui est mort : Wind Beneath My Wings de Bette Midler

me rappelle mon premier kick : Without you, interprêté par Mariah Carey, j'ai telllement pleuré là-dessus quand j'avais 12 ans....

est agréable à écouter en tenant la main de quelqu'un : une chanson que nous chantons avec la personne dont on tient la main ?!?

j'aime qui provient de mon film préféré : Both sides now de Joni Mitchell, tirée de Love Actually. Breathe me de Sia tirée de Six feet Under (série télé). Les chansons du Fabuleux destin d'Amélie Poulain.

me fait penser à la lune : Moondance, interprêté par Michael Bublé.

me fait penser aux étoiles : Hey there Delilah de Plain White T's. Pour l'avoir écouté mille fois en regardant les étoiles lors d'un certain voyage. J'ai demandé à la lune, Indochine.

me fait penser au soleil : She’s only happy in the sun de Ben Harper, Suddendly I see de Kt Tunstall. Tiny Dancer d'Elton John. Agua de Marco par Monica Freire.

me fait penser à la nuit :Vivre dans la nuit de Nuance!!! Non, euh…Stay de Jorane, Enya en général.

me fait penser au sexe : Love de Patrice, Number1 crush de Garbage, Pour ton sourire de Jorane...

me fait penser à la solitude : The sound of silence, Simon and Garfunkel

me fait sourire : tu me fais marrer de Frédéric Volovitch, Ella, Elle l'a de France Gall. À nos actes manqués de Jean-Jacques Goldman.

j'aime entendre quand je sors en boîte : Désenchantée de Mylène Farmer

est pas "mon genre" de toune, mais je l'aime quand même : j’ai pas vraiment de « genre » musical, donc… je suis une mélomane je crois.

me fait penser à mon frère : Bon Jovi, Journey, Def Leppard.

me fait penser à ma soeur: Ma soeur de France d'Amour. Écrite pour nous, c'est sûr. Heart, Steve Perry, Scorpion...

je chante vraiment bien : Absolument tout. (Tant que les autres ne m’entendent pas, ils ne sauraient apprécier ce talent si particulier…)

j'aime qui est instrumentale : Comptine d'un autre été de Yann Tiersen. Bien d'autres aussi.

je ne connais presque pas mais que j'adore déjà : Adalbert et Coeur de Pirate

En fait la musique occupe une grande place dans ma vie, comme dans l'univers des adolescents...

Lorsque que j'aime un album, je peux l'écouter en boucle indéfiniment. Ce qui a le chic d'énerver les gens qui m'entourent... J'ai d'ailleurs rendu Tinon allergique à James Blunt et à une édition de Cafe del Mar. M'enfin.

J'ai des cd associés à des saisons, à des saveurs à des odeurs ou à des évènements. Je suis une nostalgique qui vis les moments à travers la musique. C'est l'univers du possible, des découvertes. De la magie. Un élément qui marque le temps, la mémoire et les souvenirs.

Il y a encore des dizaines de chansons à ajouter à ce questionnaire. À mon sens. il sera toujours incomplet.

vendredi, août 08, 2008

Fortune cookie

"Vous pourriez assister à une fête avec d'étranges coutumes."


Je suis perplexe.

dimanche, mai 11, 2008


jeudi, avril 17, 2008

Tag beauté!

J'ai été taguée...la belle affaire...

Z'êtes prêts? Vous l'aurez voulu!


Un fond de teint: Important pour unifier le teint. Teint Mousse Matifiant de Maybelline, couleur nude 4. Parce qu'il est léger et ne laisse JAMAIS de bouton et ce, même si on s'est endormie ivre sans se démaquiller... ;-). Comparable à un produit Clinique qui me donne, lui, des tonnes de méchants boutons...pour beaucoup plus cher! Parfois aussi Dermablend de Vichy, ultra couvrant pour les cas extrêmes.

Un Mascara: Définitivement, Hypnôse de Lancôme me fait des cils de rêve, mais il irrite mes yeux et les fait pleurer! Donc, Voluminous de L'Oréal fait la job...

Une crème de jour: Vichy, Oligo 25. Une merveille! Tout en douceur, vaporeux. Et ça sent tellllement bon. Moi qui évitais les crèmes par peur de me créer des boutons, j'ai réalisé que c'est justement en hydratant ma peau que je les évite tous!

Une marque de produit: Lise Watier, Vichy, La roche Posay, L'Herbier, Druide...

Ta marque fétiche de maquillage: Lise Watier (la meilleure amie du matin!), Lancôme et Vichy.

Un produit must: Portefolio de Lise Watier. Un gros must.

Ton parfum: Lanvin, Éclat d'Arpèges. Mon nouveau coup de coeur, Désirable de Lise Watier (décidément...)

Ton magazine fétiche: Clin d'oeil! Fairy collectionne les "Coup de Pouce" et moi les "Clin d'oeil". On consulte parfois nos collections respectives lors de nos visites...
(D'ailleurs, Zabeille veut m'initier à l'art de la simplicité en m'incitant à me débarrasser de ma collection...pfff!) Il y a aussi les magazines de design et de réno...c'est une petite drogue!

Trois produits fétiches à emporter sur une île déserte (sans compter rasoir et écran solaire): Euh...une crème ultra-hydratante pour survivre au soleil sans avoir l'air d'un raisin sec...un bon shampoing et un nettoyant pour le corps à la noix de coco...!

Femmes que tu admires pour leur beauté: May Hariri, Monica Belluci...

Femme dont tu envies le look: Audrey Hepburn, Kate Winslet, Nicole Kidman, Charlize Theron, Mitsou (oui, oui), etc.

Je me damnerais pour: L'accès illimité d'un hammam luxueux!

Que signifie pour toi la féminité : des courbes, de la sensualité, de la grâce.

Ton adresse blog fashion: Je n’en ai pas...

À mon tour, je tague : Un gars!

mercredi, avril 09, 2008

Zinzin-itude

Je suis suis completement zinzin.


Mes tonnes de boîtes, mes meubles immenses et tout mon ptit avoir matériel sont enfin déménagés sur l'avenue Grecque de Montréal. Déménager d'un troisième pour emménager dans un deuxième est un sport sympatique mais franchement coûteux en délestement et en déménageurs. Mais c'est fait, j'y suis arrivé.

Quitter mon condo est lourd. Je suis une émotionnelle et je m'attache aux endroits, aux souvenirs. Je fais mes racines profondément et c'est pénible de me rétracter. Hier fut une journée intense en sentiments de toutes sortes. Cette maison appartient maintenant aux passé avec toutes les promesses qui accompagnaient son achat.

Je me dessine une nouvelle vie qui me fait un peu peur, je dois l'avouer. À toutes les belles idéologies qui s'y installent se joint mon insécurité légendaire. Est-ce que je fais le bon choix, est ce que je m'y prends de la bonne façon? Je ne sais pas. L'avenir me le dira. Mais j'apprends à tous les jours de ma vie, et à une vitesse folle en ce moment. Je dois travailler sur mes réflexes, apprendre à reconnaître mon instinc qui se bat avec toutes mes peurs d'avancement. J'ai l'impression de m'exiler dans un pays étranger et ça me fait du bien je crois. M'éloigner de la banlieue nord me permettra de m'affranchir d'une vie qui ne m'apporte plus vraiment, où je me suis peut-être un peu perdue...

Bref, je suis de retour à Montréal officiellement. Je veux être de retour dans ma vie officiellement.

vendredi, mars 28, 2008

Tout comme Ariane

Parce que je veux tout...dans toutes mes contradictions.



Je veux tout
Toi et les autres aussi
Aux 4 coins de ma vie
Sur les coeurs, il n'y a pas de prix
Je veux tout
Tout de suite et ici

Je veux tout
L'image claire et la floue
Sur les sentiments illimités
Je travaille pour l'amour sans rendez-vous
Je veux voler sans me faire attraper

Le vide je vais le remplir
De bon ou de mauvais souvenirs
Le vide je veux le remplir
Avant que mon âme s'assèche et que je craque

Je veux tout
Le silence et les promesses
Le rigide et la souplesse
Je veux tout
L'anarchie et la sagesse
Ton sourire et puis tes fesses

Je veux tout
Toi et tout tes amis
Pour tracer mes jours et mes nuits
Sur les coeurs il n'y a pas de prix
Je veux tout
Tout de suite et ici



Devinez qui va briser ses résolutions d'économies chez mon discaire le 22 avril prochain?

vendredi, mars 14, 2008

La vie urbaine

L'emmêlée arrive en ville les copains... Après plusieurs semaines de recherches intensives, nous sommes tombé sur ce qu'on pourrait appeler l'appart parfait; illuminé, immense, magnifique et stratégiquement situé dans un quartier que j'adore. Et j'ai nommé le mile-end.

Une merveille d'appart où j'oublierai les heures passées jadis dans les bouchons de circulations quotidiens afin de se rendre de la capitale nationale du salon de bronzage jusqu'au travail et vice versa. Sans oublier les litres d'essences et les conteneurs de patience que j'y ai laissé.

Un espace près de mes adresses préférées et d'immenses parcs pour la princesse et moi. Tout près de la montagne, tout près de moi, tout loin de la banlieue.

Une nouvelle vie? Peut-être bien. Une nouvelle façon de vivre? Assurément. Et tout ceci est très prometteur, croyez-moi.

jeudi, décembre 13, 2007

Donner sans compter...

Imprégnée de la magie de Noel, j’étais bien heureuse de me débarrasser de toute la lourde monnaie qui s’accumule dans le compartiment à Tim Horton de ma voiture. Effectivement, ne pouvant donner de temps cette année, j’ai un tant soit peu participé à la confection d’un panier de Noel en vidant tout mon petit avoir dans la chaudière du plus beau pompier que j’ai jamais vu de toute ma vie, ce matin-même sur Notre Dame. Rayonnante au volant de ma voiture, les oreilles innondées de Tricot Machine, c'était un excellent jeudi matin.

Je viens tout juste de réaliser que dans quelques jours, une maman sera très heureuse de découvrir une paire de boucles d’oreilles en perle juste à côté de sa dinde et de ses canneberges en canne.

J’aime beaucoup aider mon prochain. Vive la magie des fêtes...

jeudi, octobre 18, 2007

Être québécois ou faire comme tout le monde

Quitte a me faire crucifiée (oh, le mauvais jeu de mot...), je me permets de vous proposer un texte qui traduit d'excellente façon ma position face aux actuels débats irraisonnables.

Bon jeudi matin, bonne lecture. Moi, je retourne au boulot...




CollectifLe Devoir (IDÉES)jeudi 18 octobre 2007

Nous, du Groupe d’action politique des Québécois issus de l’immigration du Parti québécois, croyons qu’il est important que le Québec puisse débattre sur les fondements de son identité. Cela permettra de déterminer les éléments qui font de ce peuple une nation à part entière pouvant exiger d’exercer le contrôle de sa destinée. Ce débat, nous en sommes convaincus, fera valoir la nécessité pour le Québec de devenir un pays, soit, par conséquent, de réaliser la souveraineté. Cependant, c’est avec inquiétude que nous constatons la dérive du débat sur les accommodements raisonnables.

Cette dérive consiste à faire un amalgame des questions de liberté de religion, d’immigration et d’accommodements raisonnables. La question de l’identité québécoise resurgit sous la forme d’un nationalisme identitaire et populiste qui monopolise l’ensemble du débat. Ce type de repli identitaire présente une vision de l’identité nationale qui exige de tous des valeurs et un comportement uniformes.

Cette forme d’affirmation identitaire voit une menace à l’unité nationale dans toute minorité, qu’elle soit religieuse ou issue de l’immigration. L’immigrant est présenté comme la principale source de demande d’accommodements, de surcroît pour des motifs religieux. Pourtant, la réalité est tout autre. Les demandes d’accommodement sont rarement de nature religieuse. Quand elles le sont, elles proviennent souvent de minorités établies de longue date.
Une démocratie se doit de protéger ses minorités. D’où la pertinence des accommodements raisonnables. Nous tenons à dénoncer l’intolérance, voire l’intégrisme, du discours ambiant. Car la laïcité et les valeurs québécoises sont instrumentalisées, sinon pour éliminer, du moins pour diluer la diversité. Certaines personnes proposent maintenant d’exiger des immigrants la réussite d’un test de français, test que bien des Québécois peineraient à réussir. On veut imposer aux employés de l’État une tenue vestimentaire exempte de tout symbole religieux. On propose même que l’État québécois dresse une liste de valeurs séculaires que tous devraient partager... mais que seuls les immigrants devraient signer.

Forcerait-on un Québécois né ici à s’engager par écrit envers certaines valeurs ? Lui demanderait-on de ne pas porter tel ou tel type de vêtement ? Demander aux immigrants de le faire, c’est les confiner à être des citoyens de deuxième classe. Dans notre Québec, tous sont égaux. Chacun d’entre nous a les mêmes droits et les mêmes droits responsabilités, dont celle de comprendre la différence. Nos libertés de conscience, de religion et de culte sont garanties par les institutions démocratiques et représentatives encadrées par la Charte québécoise des droits et libertés. Elles le sont pour tous, pas seulement pour la seule majorité catholique.

Oui à la laïcité, non à l’ostracisme

Notre laïcité se porte bien au Québec. L’État est déjà laïque. Les propositions qui tendent à vouloir uniformiser les valeurs et à éliminer ou à restreindre au domicile l’expression de leurs différences n’ont, en soi, rien à voir avec la laïcité. Elles ont pour conséquence de stigmatiser les nouveaux arrivants et de contribuer à leur marginalisation, voire leur ghettoïsation. Nous refusons cette logique. Le Québec est et doit rester une terre de liberté pour tous.
Le contraire aurait pour conséquence de fermer la porte à toute forme de diversité. Ceci, sans oublier que cette même diversité est déjà une caractéristique de la société québécoise.
Le mouvement souverainiste devrait être le premier à rejeter le projet rétrograde et irréaliste d’un mode de vie autarcique des Québécois. Ne pas le faire nuirait à tous les efforts des dernières années pour rejoindre les Québécois issus de l’immigration. De plus, cela reviendrait à passer à côté des vrais dangers pour la culture québécoise : le cadre fédéral et la mondialisation marchande et anglicisante. À trop associer à l’immigration les craintes légitimes de pertes sur le plan culturel, les Québécois risquent encore une fois de manquer le vrai pouvoir : la souveraineté.

Le Québec qu’on aime

Le Québec est une terre de liberté, un bout d’Amérique où on parle français. À travers nos institutions, cette liberté nous permet d’aménager l’espace public du Québec de façon démocratique. Que reste-t-il de la démocratie quand une religion ou une majorité songe à imposer ses valeurs à l’ensemble ? Quelles valeurs veut-on léguer aux générations futures ? Nous aimerions que ce soient celles qui ont permis au peuple québécois d’être considéré comme une terre d’accueil où il fait bon vivre, qui est ouverte sur le monde, démocratique et libre.
Et que resterait-il du Québec si tout le monde se référait aux mêmes valeurs ? Rien qui permette cette créativité québécoise, celle d’un peuple qui a su, malgré sa petite taille et en peu de temps, se tailler une place enviée dans le monde sur le plan tant économique que culturel. Et, il faut le dire, qui a su servir de modèle en matière de politique d’immigration et de gestion de la diversité.

En fait, il ne resterait rien des fondements qui ont permis l’épanouissement de l’identité du Québec contemporain : une société ouverte où tous, sans distinction de race, de sexe ou de religion, ont des droits égaux et où personne, ni Église ni État, n’entretient le privilège de dire à l’autre quoi penser ou comment s’habiller.
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Kerlande Mibel, Steve Fontes, Siegfried L. Mathelet, Driss M’Birkou, Rim Mohsen, Éric Quillerée, membres du Groupe d’action politique des Québécois issus de l’immigration du Parti québécois

mardi, octobre 02, 2007

I wake up and september ends


C'est en me stationnant dans l'espace reservé à mon nom que j'ai pris la décision d'être heureuse et de lâcher prise. J'ai souri béatement et j'ai fais un constat rapide de la merveilleuse vie que je mène. En marchant dans les feuilles mortes vers mon nouveau bureau, j'ai réalisé que je mourrais d'envie d'y être déjà. Je travaille avec passion, j'accompli avec grand bonheur mes tâches quotidiennes. Et cet entrain me fait un bien fou. Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti un si grand épanouissement. Je fais mon travail rapidement et bien. Ma confiance en moi revient me faire coucou. J'ai vingt-cinq ans, j'ai un job génial et je suis qualifiée pour le faire. Une paix m'envahie.

L'immense équipe est souriante. Les gens affichent leurs couleurs, ils ont le droit d'être ce qu'ils sont. Des centaines d'entités qui forment un gigantesque tout en apportant le meilleur d'eux-même, dans leur domaine respectif. Chaque apport contribue à former le produit final et chacun en est conscient. Nous formons une grande symbiose productive.

J'ai officiellement démissionné de mon ancien emploi et m'en trouve libérée. J'ai laissé derrière moi l'ambiance pourrie, l'hypocrisie et la reconnaissance inexistante. C'est terminé. Merci, bonsoir, bonne vie à tous....

J'ai aussi perdu beaucoup de poids suite à l'opération que j'ai subie en août. Pour ton information Nitram, aucun changement de sexe au programe...j'aime beaucoup trop être une fille. Je me sens littéralement plus légère, plus femme. Je plane les copains.

Un nouveau job, un nouveau corps plus sain, des tas de projets réalisés pendant l'été. Plusieurs objectifs atteints avec grande sérénité. Des tas de nouveaux buts à atteindre...

Je suis actuellement absente de la blogovie, et honnêtement, vous lire et vous écrire me manque énormément. Pour le moment, je travaille sans arrêt et je mène deux carrières de front. Ma créativité et mon temps passent autrepart... mais je pense encore à vous souvent, sincèrement.

à bientôt j'espère!